Le Pays de
Charleroi






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Biennale d'art urbain "Asphalte" #1

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En 2014, des stars internationales du street art ont investi Charleroi pour participer à la première biennale d'art urbain « Asphalte ». Initié par BPS22, espace de création contemporaine de la Province de Hainaut, le projet comprend onze fresques monumentales, réalisées au centre-ville, ainsi que des dizaines d'autres interventions plus petites. Elles parsème la ville qui ambitionne de devenir la capitale de l'art urbain. En tout cas, Charleroi devient un véritable musée à ciel ouvert !

La plupart des fresques sont toujours visibles et la prochaine Biennale utilisera d'atures murs. Une carte et un guide de visiteurs sont disponible à la Maison du Tourisme.

Steve Powers

La façade de Charleroi Expo, depuis le ring ou la rue de l'Ancre,12.

« Quand je peignais du graffiti, je me focalisais sur un seul mot. Maintenant comme artiste, je me focalise sur tous. »

Plein d'esprit, le langage hybride de Powers oscille entre l'écriture et le pictogramme. Chaque peinture murale reflète un trait pour le voisinage, elle devient blason aux yeux des autres. En brossant un portrait intime de la population sur les murs, il en humanise l'architecture.

Maya Hayuk

Géode de Charleroi Expo rue de l'Ancre,12.

« La couleur est pour moi vraiment magique, même spirituelle. Je pense que plus le monde est sombre autour de moi, plus les couleurs doivent être éclatantes. »

Maya Hayuk fait vibrer nos psychés avec les couleurs, comme la musique le fait avec les sons. Sa peinture est abstraite, les couleurs vives; la symétrie balance une composition complexe adaptée à l'architecture. Des motifs folkloriques ukrainiens au Mandala, en passant par l'image du cosmos ou d'un film psychédélique..., les références à la pop culture infusent sa pratique artistique en l'ancrant dans son époque. La musicalité de l'oeuvre de Maya Hayuk invite au premier plan des émotions l'empathie collective.

Todd James

Boulevard Solvay, 2 et sur la station de métro Beaux-Arts.

« Je ne donne pas d'explication pour ma peinture, pour être honnête je ne veux pas la ruiner. Je déteste cela, c'est comme expliquer un riff de guitare.»

La satire de la société occidentale, chez Todd James, prend les traits de personnages insouciants, aux couleurs vives. La culture pop américaine, le dessin animé, le graffiti sont autant d'éléments présents dans son expression picturale. Rapide comme une annonce publicitaire son message pénètre le subconscient, sans donner d'explication.

HuskMitNavn

Boulevard Janson, 61.

« Je m'inspire de mon environnement. Il n'est pas super excitant, mais il est plein de choses et de situations auxquelles toute personne ordinaire peut s'identifier. Tu ne dois pas toujours grimper une montagne pour être inspiré. »

Le regard humoristique sur la société respire l'humanité chez HuskMitNavn. Le dessin est fluide et rend parfaitement lisible l'émotion voulue. Par ironie, l'artiste danois a choisi un pseudo difficilement mémorisable, HuskMitNavn, qui se traduit par :« Souviens-toi de mon nom ».

Boris Tellegen

Le Parc du Tribunal bd de Fontaine, 17.

 

« L'humanité est conduite par une foi inébranlable dans le progrès. Mon travail explore un autre scénario, où les forces automatisées déchaînées développent leurs propres structures et formes de pensées. »

La sculpture de l'artiste hollandais évoque le changement et la force intérieure. Les volumes métalliques semblent jaillir du béton, mus par une croissance irrésistible, et à la fois être le noyau complexe d'une forme minimale. La lettre A, incluse dans le métal, signe la sculpture en faisant référence à son pseudo de graffeur : DELTA.

Sixe Paredes

Rue Tumelaire, 21.

« J'ai beaucoup d'admiration pour les cultures dites " primitives ". »

Au delà de l'influence formelle, Sixe Paredes est inspiré par ces cosmologies anciennes où le chamanisme célébrait une nature puissante et omniprésente. La jungle urbaine a remplacé la nature et la paroi de la grotte est devenue béton pour cet artiste barcelonais formé à l'école du graffiti à la fin des années 80. La peinture murale est pour lui un acte de réconciliation avec la ville. Un hommage sous la forme d'un langage sacré dont nous avons oublié le sens.

Sozyone Gonzalez

Rue de Marchienne, 31 et rue du Moulin.

 

« C'est en évoluant dans le monde du graffiti que j'ai compris cavernes qu'on pige le pourquoi de la peinture. »

L'iconographie de Sozyone, artiste belge, associe le fantasme du gangster de la belle époque, son code d'honneur, son argot, sa mythologie, à celle du graffeur. Cette métaphore picturale de l'univers du graffiti assume les contradictions entre un idéal anarchique romantique et un désir de reconnaissance sociale.

Hell'O Monsters

La place entre les rues de Marchienne et du Moulin.

Créé à la fin des années 90, le collectif belge Hell'O Monsters, formé par Jérôme Meynen, François Dieltiens et Antoine Detaille, donne une vision métaphorique d'une société très complexe, une sorte de shaker multiculturel inspirant et angoissant à la fois. Ils partagent des codes esthétiques stricts, basés sur la précision du trait et les leitmotiv graphiques. Il s'impose ainsi une identité de groupe forte par-delà leurs personnalités. Collectif iconoclaste qui brasse les références, allant du folklore de la « Danse Macabre » médiévale au tatouage, à la musique techno, au mouvement Memphis Design, à la gravure d'oiseau du 17e siècle...

Télécharger la brochure ici.

 

 

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